circulaire.

économie circulaire. pour une sécurité alimentaire et de la santé.

Dans generizon nous sommes convaincus que le biogaz joue un rôle substantiel dans le cadre de l’économie circulaire régénérative.

green revolution. révolution verte.

Une fois il était la révolution verte (~1950-90). Cette période a vue un accroissement dans la production alimentaire formidable grâce au développement de semences à haut rendement, l’utilisation des engrais chimiques et produits phytosanitaires, l’irrigation et – l’emploi de la machinerie, qui est jusqu’à aujourd’hui dépendante au pétrole. Par conséquence l’input d’énergie pour produire une culture a augmenté ; aujourd’hui avec la même quantité d’énergie on produit moins de récolte que avant.

De 1961 jusqu’à 1999 la superficie des zones irriguées s’est doublée, l’utilisation des fertilisantes nitrogènes et phosphates a vue une expansion de 638% et 203%, les pesticides de 854%.

Après tous – la révolution verte n’était pas tellement ‘verte’ ; maintenant on voit clairement que ce qui conte beaucoup plus est la durabilité.

agriculture. problèmes de durabilité.

Notre écosystème est en péril ; le changement climatique le plus grand danger pour la race humaine. Le changement du climat impact le cycle de l’eau de la planète, effectuant l’agriculture le plus qui signe responsable pour 70% de tous usages de l’eau douce. Les résultats sont les sècheresses, les inondations, les incendies, les gèles ; les catastrophes font leurs ravages directement aux ressources des eaux et les cultures. Les rendements souffrent, les gens ils-même souffrent. La sécurité alimentaire va de pair avec la stabilité sociale, les révoltes du pain’ seront peut-être de plus en plus fréquents dans l’avenir.

La dimension de gaspillage alimentaire est de dimension énorme ; on jette près d’un tiers de la récolte globale. Perte et gaspillage alimentaire est responsable pour 10% de la consommation énergétique du monde.

économie circulaire réparatrice.

Dans une économie industrielle qui est régénérative les flux de matières sont de deux types,

  • les nutriments biologiques ; leur retour dans la biosphère est prévu et fiable.
  • les entrants techniques, désignés pour rester en circulation à haute qualité, puis seront recyclé et ne rentrent jamais dans la biosphère.

Notre modèle de production et de consommation était pour long temps linéaire épuisant des ressources limitées et consommant beaucoup d’énergie; produits fabriqués à partir de matériaux bruts sont vendus, utilisés puis jetés ou incinérés, « take, make, dispose ». Par contre les systèmes circulaires contiennent beaucoup de voies pour feed-back ; les déchets/résidus deviennent nutriments/input, ressources productrices, énergies !

L’encadrement de cette école holistique et circulaire devrait nous guider à des terres nouvelles au delà du pétrole, au delà du fertilisant minéral.

biogaz. là-dedans du cercle.

Dans l’économie circulaire le biogaz joue un rôle vital. Le biogaz fait partie du cercle ; entre déchets/résidus et nutriments (pour un nouveau cercle) se retrouve la production d’énergie renouvelable.

  • On veut utiliser les produits résiduaires de l’agriculture et de l’industrie agro-alimentaire ensemble avec les boues des eaux usées et la fraction organique des déchets ménagères solides,
  • Dans la digestion anaérobie pour capturer les émissions des gaz à effets de serres (méthane et dioxyde de carbone, le biogaz),
  • Ensuite substituer les carburants fossiles dans l’industrie et la mobilité,
  • Ensuite substituer l’engrais (chimique) par les compostes ou bio-fertilisants,
  • Donc une véritable grandes contribution serait parvenue pour la durabilité de la planète, la protection des ressources limitées, des eaux sous-terrain et de surface, et voilà, à l’encontre des effets du changement du climat.

C’est comme ça la fascination du biogaz, qui nous tient bien occupé dans generizon.