generizon

Déchets – Énergie – Eau – Biogaz

La Valorisation des Déchets – Cogénération – Afrique – Maroc – Rabat





Liberia. culture du riz. forêt tropicale défrichée.


Guinée. feux de brousse. la savane brûle. fin de saison sèche.


Mali. village Dogon Ende. micro-climat. pied de la falaise.


Guatemala. El Mirador Maya Biosphere Reserve.


Mauritania. Route de l’Espoir. harmattan.


Laguna Colorada, Altiplano, Bolivie, 4 278 mètres d’altitude.







Sandstorm. route d'espoir Mauritania.

Guatemala. El Mirador Maya Biosphere Reserve.
Dogon village Ende.


actions de décarbonation à fort impact.

Il existe un large consensus scientifique selon lequel l’accumulation rapide des gaz à effet de serre constitue le principal moteur du réchauffement climatique. Les méthodes modernes d’analyse atmosphérique, telles que l’étude des isotopes du carbone, confirment que cette augmentation est directement liée aux activités humaines, en particulier à la combustion des combustibles fossiles comme le charbon, le pétrole et le gaz naturel.

Les données suivantes sont cohérentes avec les observations récentes des principales institutions de suivi du climat, notamment l’Organisation météorologique mondiale (OMM), la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) et l’Agence européenne pour l’environnement (EEA) :

  • La concentration totale des gaz à effet de serre a atteint environ 481 ppm équivalent CO₂ (CO₂e) en 2023, en tenant compte des principaux GES (dont le méthane et le protoxyde d’azote) et en intégrant l’effet refroidissant des aérosols. Ce niveau représente une augmentation d’environ 4 ppm par rapport à 2022, 46 ppm par rapport à il y a dix ans, et près de 200 ppm par rapport aux niveaux préindustriels.
  • Le dioxyde de carbone (CO₂) demeure le principal facteur du réchauffement, avec une concentration moyenne de 423 ppm en 2024, soit une augmentation de 143 ppm par rapport à l’ère préindustrielle.
  • Le méthane (CH₄) et le protoxyde d’azote (N₂O), bien que présents en quantités plus faibles que le CO₂, ont un pouvoir de réchauffement bien plus élevé et ont fortement augmenté sous l’effet des activités industrielles et agricoles. Le méthane a atteint environ 1 930 ppb, soit une augmentation de 162 % par rapport aux niveaux préindustriels. Sur une période de 20 ans, son pouvoir de réchauffement est environ 80 fois supérieur à celui du CO₂, ce qui en fait un levier majeur du réchauffement à court terme.
  • Le protoxyde d’azote a atteint une concentration d’environ 338 ppb, soit une augmentation de 66 ppb par rapport à son niveau préindustriel. Il présente un pouvoir de réchauffement environ 300 fois supérieur à celui du CO₂, ce qui en fait un gaz particulièrement préoccupant malgré sa faible concentration.

L’ensemble des grandes académies scientifiques nationales, ainsi que le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC-IPCC), s’accordent à dire que ces concentrations accrues sont directement responsables de l’augmentation observée des températures à l’échelle mondiale.

Dans la continuité de ces constats, les impacts du changement climatique ne relèvent plus de projections futures mais sont désormais clairement observables. Le réchauffement climatique s’est nettement accéléré : en 2024, la Terre a enregistré l’année la plus chaude jamais observée, avec une température moyenne mondiale d’environ +1,55 °C par rapport aux niveaux préindustriels (1850-1900). En 2025, les températures sont restées extrêmement élevées, autour de +1,44 °C, faisant de cette année l’une des trois plus chaudes jamais enregistrées. Plus largement, la période récente 2023–2025 constitue la séquence de trois années la plus chaude jamais observée, avec une moyenne d’environ +1,48 °C au-dessus des niveaux préindustriels.

Cette hausse des températures se traduit déjà par des effets climatiques de plus en plus visibles, notamment une intensification de la fréquence et de la gravité des événements extrêmes tels que les vagues de chaleur, les inondations, les sécheresses et les tempêtes. Cette situation soulève une question essentielle : les efforts d’atténuation et d’adaptation que nous déployons ainsi que les objectifs climatiques que nous nous sommes fixés pour la prochaine décennie sont-ils réellement à la hauteur des enjeux ?

Bien que des avancées notables aient été enregistrées dans certains domaines, notamment avec le développement rapide du solaire photovoltaïque (PV) et de l’énergie éolienne, l’ampleur du réchauffement et la persistance des phénomènes extrêmes montrent que les actions engagées à l’échelle mondiale restent insuffisantes pour freiner l’accélération du changement climatique et atteindre les objectifs de long terme.

l’approche de generizon – une action climatique immédiate grâce à une technologie éprouvée.

Plutôt que d’attendre que des technologies spéculatives ou émergentes arrivent à maturité, generizon préconise le déploiement rapide de solutions efficaces et opérationnelles dès aujourd’hui, en particulier dans le secteur des déchets.

En se concentrant sur des technologies prêtes à l’emploi et à fort impact, il est possible d’obtenir des réductions d’émissions rapides et mesurables, et de progresser concrètement vers les objectifs climatiques dès maintenant.

Le fort potentiel de la digestion anaérobie (AD) et les systèmes d’extraction du gaz des décharges :

  • Décarbonation immédiate : La digestion anaérobie transforme les déchets organiques en biogaz et biométhane, utilisables immédiatement pour décarboner les industries, produire de l’électricité renouvelable et remplacer les combustibles fossiles.
  • Capture de carbone rentable : La récupération directe de CH₄ et de CO₂ dans les décharges et via l’AD représente la voie la plus abordable et efficace par tonne de CO₂ captée.

solutions éprouvées versus alternatives complexes.

Les solutions de generizon sont entièrement éprouvées et bien plus rentables que des alternatives complexes et difficiles à déployer. Elles permettent d’éviter les coûts astronomiques et les obstacles techniques associés à :

  • Capture directe de l’air (Direct Air Capture – DAC) : Technologie énergétiquement très intensive, limitée par des contraintes thermodynamiques fondamentales, ce qui rend la capture du CO₂ atmosphérique impossible à grande échelle.
  • Gazéification des déchets : Procédé thermochimique encore non éprouvé à l’échelle industrielle, dont les performances réelles et la fiabilité restent principalement démontrées dans des environnements expérimentaux ou académiques.
  • Production d’hydrogène par électrolyse : Demande des volumes considérables d’électricité renouvelable supplémentaire pour atteindre un coût compétitif et une neutralité carbone réelle, rendant la mise en œuvre industrielle à grande échelle très contraignante. L’utilisation de l’hydrogène vert comme substance chimique pour remplacer l’hydrogène noir est logique, mais l’utilisation de l’hydrogène comme carburant est absurde.
  • Fischer Tropsch existe depuis des décennies et est réputée pour sa complexité et son intensité capitalistique, avec une large gamme de produits inutiles en sortie.
  • Les réacteurs catalytiques à combustibles synthétiques fonctionnent. Comment les mettre en œuvre à grande échelle, en gérant la logistique du carbone et du H2 ?
  • Pourquoi se concentrer sur des technologies spéculatives pour des secteurs difficiles à décarboner, alors qu’il est possible d’attaquer d’abord des secteurs simples comme celui des déchets ?

l’approche intégrée de generizon en tant que projet de compensation carbone.

generizon affiche un fort engagement en faveur de la décarbonation et concentre ses efforts sur le développement et la mise en œuvre d’une approche intégrée de gestion des déchets et de valorisation énergétique. Cette approche combine plusieurs solutions :

  • La capture et la valorisation du gaz des décharges provenant des casiers des décharges fermées ou en mode d’exploitation,
  • La mise en place de la digestion anaérobie pour les déchets organiques séparés à la source (Source Separated Organic Waste – SSOW) à l’aide de réacteurs agités en continue (Continuous Stirred Tank Reactor Anaerobic Digestion – CSTR-AD),
  • Le déploiement de la digestion anaérobie en flux piston (plug-flow) pour la Fraction Fermentescible des Ordures Ménagères (FFOM),
  • Et le compostage dédié aux déchets verts.

L’objectif principal de cette approche intégrée est de décarboner le secteur des déchets en atténuant les émissions de méthane des décharges et en valorisant les déchets organiques via des procédés biologiques, optimisant ainsi le taux de captage global du méthane.

Par ailleurs, elle contribue également à la décarbonation d’autres secteurs, notamment le secteur de l’électricité, en injectant dans le réseau national l’énergie électrique renouvelable et carbone-négative produite à partir du biogaz, remplaçant ainsi partiellement l’électricité issue de sources fossiles (charbon, pétrole et gaz naturel).

le CSR dans la solution de décarbonation de generizon.

Par ailleurs, la production de Combustible Solide de Récupération (CSR) de haute qualité via le processus de tri dans une Installation de Valorisation Matière (Material Recovery Facility – MRF), ainsi que le CSR de qualité inférieure obtenu à partir du digestat séché au soleil, sous-produit du traitement de la FFOM dans un réacteur à flux piston (plug-flow), peut contribuer à la décarbonation du secteur cimentier.

L’utilisation du CSR comme combustible alternatif dans les fours à ciment permet de réduire les émissions de CO₂ liées à l’énergie en remplaçant partiellement des combustibles fossiles tels que le petcoke ou le charbon. On distingue deux types de CSR : à pouvoir calorifique élevé et à pouvoir calorifique faible. Le CSR à pouvoir calorifique élevé est principalement constitué de plastiques fossiles et offre un PCI de 16 à 19 MJ/kg. Cependant, il ne fait que remplacer un autre combustible fossile, et n’apporte donc pas de réduction nette des émissions de carbone.

Le CSR à faible pouvoir calorifique, en revanche, est surtout composé de matière organique provenant de la fraction fermentescible des déchets municipaux (FFOM), avec quelques impuretés comme des plastiques fins, du papier ou des textiles. Son PCI est compris entre 12 et 14 MJ/kg. Comme la majeure partie de sa matière organique est d’origine biogénique, ce CSR issu du digestat séché contribue de manière significative à la réduction des émissions de CO₂ dans la production de ciment.

Dans les deux cas, en plus de réduire les émissions de CO₂ liées à l’énergie, les cendres issues de la combustion du CSR peuvent remplacer partiellement le clinker dans la production de ciment, contribuant ainsi à réduire les émissions du secteur Procédés Industriels et Utilisation des Produits (PIUP) liées à la fabrication du clinker (environ 55 % des émissions totales de CO₂ dans le ciment proviennent du PIUP, principalement du processus de calcination et de la production de clinker).

En ciblant le secteur des déchets avec des solutions absolument nécessaires (d’un point de vue gestion des déchets), relativement simples et évolutives, l’approche de generizon permet :

  • De générer une valeur environnementale significative tout en réduisant fortement le volume de déchets déposés en décharge, un enjeu majeur au niveau mondial.
  • De produire une quantité importante d’énergie renouvelable sous forme de biogaz, de biométhane et d’électricité renouvelable.
  • De capturer méthane et CO₂ biogénique de manière très efficace et à faible coût.
  • D’accompagner le secteur cimentier grâce à la production de deux types de CSR pour atteindre ses objectifs climatiques.
  • Ainsi, l’approche intégrée de generizon représente l’une des opportunités les plus prometteuses de projets de compensation carbone à développer au Maroc.

la décarbonisation et la volonté gouvernementale.

Bien que des solutions technologiques telles que la digestion anaérobie en réacteur à cuve agité en continu (CSTR-AD), le digesteur en flux piston (plug-flow), le compostage, l’utilisation du CSR et d’autres dispositifs soient essentielles pour réduire les émissions de Gaz à Effet de Serre (GES), la technologie seule ne suffit pas à atteindre une décarbonation complète. Le mouvement actuel en faveur de l’action climatique est crucial, mais la volonté des gouvernements et des parties prenantes reste tout aussi indispensable.

À l’échelle mondiale, de nombreuses initiatives ont été lancées : conférences internationales, engagements, stratégies à court et long terme, engagements volontaires et accords climatiques. Malgré ces efforts, les progrès restent limités : de nombreux objectifs ne sont pas atteints et les actions sont souvent retardées. Les pays industrialisés, en particulier, ont montré un suivi insuffisant, privilégiant les déclarations politiques aux résultats concrets, et comptant fréquemment sur des promesses technologiques futures plutôt que de mettre en œuvre dès aujourd’hui des mesures de mitigation à faible coût.

Dans ces pays, un engagement gouvernemental fort est crucial : une décarbonation efficace nécessite la mise en place de politiques contraignantes, de réglementations et d’instruments économiques tels que des taxes carbone ou des systèmes d’échange de quotas d’émission, afin de provoquer des changements de comportement et de garantir l’adoption de solutions bas-carbone par les industries. Sans ces cadres, même les technologies les plus avancées risquent d’être sous-utilisées, et les réductions d’émissions resteront très inférieures à ce qui est nécessaire pour atteindre les objectifs climatiques.

De même, au Maroc, bien qu’il s’agisse d’un pays en développement dont la contribution aux émissions mondiales de GES reste relativement limitée, le potentiel de décarbonation de plusieurs secteurs est important, comme le soulignent ses stratégies nationales climat et énergie. Le secteur des déchets, en particulier, présente un potentiel considérable mais nécessite un engagement politique fort et une action coordonnée pour produire un changement réel. La réussite de cette transition dépend de la volonté et de l’engagement des autorités nationales, des municipalités et des ministères, ainsi que de l’élaboration et de l’application de cadres réglementaires clairs et de politiques incitatives favorisant la gestion durable des déchets et la valorisation des ressources.

crédits carbone – ITMO – marché volontaire.

Dans le contexte de generizon, les marchés du carbone jouent un rôle clé dans l’accélération de la décarbonation, en particulier dans les pays en développement. Ces mécanismes permettent de quantifier, vérifier et transférer les réductions d’émissions de GES générées par des projets spécifiques sous forme de crédits carbone, créant ainsi un incitatif financier supplémentaire pour les initiatives climatiques.

Les mécanismes établis par l’Article 6 de l’Accord de Paris, cadre international de conformité, offrent la possibilité aux pays de coopérer via l’échange de résultats de mitigation transférés internationalement (ITMOs), permettant ainsi que les réductions d’émissions réalisées dans un pays contribuent aux objectifs climatiques d’un autre.

Parallèlement, le marché volontaire du carbone permet aux entreprises et aux organisations d’acheter volontairement des crédits carbone pour compenser leurs émissions ou soutenir des projets climatiques. Pour des pays comme le Maroc, les marchés du carbone représentent une opportunité majeure de mobiliser des financements climatiques internationaux, de soutenir des projets tels que la valorisation énergétique des déchets, la digestion anaérobie et la récupération du gaz de décharge, et d’accélérer la transition vers une économie circulaire et bas-carbone.

generizon accompagne ses clients en proposant des services de conseil dans ce domaine.

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